samedi 8 décembre 2012

CHASING MAVERICKS

1h52 - Sorti le 28 Novembre 2012

Un film de Michael Apted & Curtis Hanson avec Gerard Butler, Jonny Weston et Elisabeth Shue
L'histoire vraie du prodige du surf Jay Moriarity. Lorsque, à 15 ans, Jay découvre que le mythique spot de Mavericks, où se forme l'une des plus grosses vagues du monde, se situe près de chez lui à Santa Cruz, l'adolescent fait appel à Frosty Hesson, une légende locale, afin de l'aider à s'y mesurer. Alors qu'ils se préparent à réaliser l'exploit de dompter l'une des plus dangereuses vagues qui soit, une amitié unique se noue entre Jay et Frosty, qui va transformer leur vie bien au-delà du domaine du surf.

La Moyenne des Ours : 3,5/5

La pensée de Juani : 3,5/5
Coup de gueule : « Basé sur des faits réels » ou « inspiré d’une histoire vraie » ok, inspirez vous de ce que vous voulez chers réalisateurs du monde, mais arrêtez de nous imposer ce dur retour à la réalité en nous imposant des images des personnes réelles qui sont à la base des personnages. Laissez nous rêver bordel ! On est tout juste dans l’histoire, on apprécie l’atmosphère du film, on s’identifie aux personnages – c’est primordial pour moi, j'suis une passionnée des personnages, le reste peu être branlant, j’aime quand même… Fin de la parenthèse – on partage leur passion, même si ça signifie : surfer une vague ! Même si ça passe par une série d’obstacles originale et de rédaction de dissert’ ! C’est touchant, transportant, les images sont épatantes, et donnent envie… Ajouté à cela, le regard limpide du jeune Weston qui ne gâche rien au spectacle (je vous épargne la figure de style qui comparerait la couleur de ses yeux aux vagues qu’il surfe)… Mais je suis en pleine révolution à cause de leur « retour à la réalité » final.

Le point de vue de Pépite : 3,5/5
Chasing Mavericks est un film qui met l'eau et l'océan au centre de toutes ses problématiques. Au-delà du récit initiatique somme toute relativement classique, mais néanmoins attachant et original sur bien des points, c'est bien la place de "la vague" qui est intéressante. Elle nous apparaît tantôt majestueuse, tantôt symbole du plaisir de la glisse et du frisson, et souvent elle nous apparaît comme le symbole le plus parfait de la puissance dévastatrice de la nature. C'est dans ces moments-là que la vague géante et mortelle de Mavericks est la plus impressionnante. Tous les efforts du jeune Jay Moriarty, aidé par son mentor et père spirituel Frosty Hesson (Gerard Butler, extrêmement sympathique dans ce rôle de surfer bourru ayant des petits problèmes avec "la filiation") sont très documentés et intéressants, on suit vraiment son parcours avec curiosité. Et même les interventions du "scénario classique américain" qui rajoutent une romance, une rivalité, et une amitié conflictuelle au milieu de l'histoire principale (chaque élément suivant les "rebondissements" classiques de ce type de scénario), ne nous cachent jamais l'objectif principal, surfer l'une des plus grosses vagues du monde. Sans être un bijou de mise en scène, Chasing Mavericks présente un grand nombre de scènes de surf vraiment bluffantes. Un bon moment, un peu gâché (Juani sera d'accord avec moi) par le réel qui nous rattrape à la fin du film.
"SEMI-SPOILER" : C'est une histoire vraie, et on nous le rappelle dans les dernières minutes du film. Jay Moriarty est mort à 22 ans, 7 ans après l'exploit raconté par le film de Michael Apted et Curtis Hanson, par noyade. C'est triste. Mais ce n'est qu'un semi-spoiler, une simple recherche sur Internet sur ce jeune prodige du surf nous renseigne très rapidement sur ces faits.

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